Attirer les financements des fonds et des banques vers les PME. |
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Le capital-risque français est davantage financé par les particuliers (à travers les Fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI)) et par divers avantages fiscaux) que par les banques, les compagnies d’assurances ou des fonds spécifiques. Il finance très peu les PME.
Cela s’explique : les taux de rendement depuis dix ans du capital-risque (en France et en Europe) se situent entre 0 et 5 % par an, alors que le LBO (« Leverage Buy Out ») varie entre 15 et 20 % par an. Pour y remédier, il convient de mener les actions suivantes : • Étendre les mesures d’exonération d’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) aux investissements dans les Fonds d’investissements utilisant 20 % de leurs fonds dans les PME. • Augmenter de 5 à 10 % les montants permettant aux institutionnels d’allouer des sommes contenues dans les contrats d’assurance-vie à des entreprises non cotées, et obtenir que 40 % de ces investissements soient fait en capital-risque et capital-développement. • Permettre aux compagnies d’assurance d’investir dans les PME tout ou partie des contrats en déshérence (sans bénéficiaire identifié), soit potentiellement entre 10 et 30 milliards d’euros. • Demander aux banques de faire connaître dans leur rapport annuel le ratio de leurs refus de crédit aux PME et aux TPE. |

Attirer les financements des fonds et des banques vers les PME.

