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Les success stories des PME de services françaises

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Les PME française qui réussissent ne sont pas forcément celles qui font le plus parler d’elles dans les salons parisiens. Voici 6 PME françaises exemplaires qui ont réussi à émerger.

Leetchi

Cette plate-forme de cagnottes en ligne, créée en 2009 par Céline Lazorthes, compte désormais 8 millions d'utilisateurs en Europe. Avec 75 salariés à Paris, Londres, Berlin et au Luxembourg, Leetchi propose à ses utilisateurs de collecter de l'argent en ligne pour faire des cadeaux communs, organiser des événements ou soutenir des projets solidaires. Devenue l'un des symboles de la French Tech en 2015, cette start-up change de dimension avec son rachat par le Crédit Mutuel Arkéa. Le groupe bancaire a alors pris 86 % du capital, moyennant 50 millions d'euros. A quoi viennent s'ajouter 10 millions d'euros d'investissement afin de développer à l'international la jeune pousse.

Compte Nickel

Lancé en février 2014, la solution possède aujourd’hui plus de 700.000 comptes. Compte-Nickel permet d'ouvrir un compte, d'obtenir une MasterCard et un RIB, le tout en cinq minutes chez un des quelque 2 800 buralistes agréés. La solution a atteint l'équilibre financier en août, alors que les banques en lignes peinent à rentabiliser leur modèle. Pensé par Ryad Boulanouar et Hugues Le Bret, cette innovation a suscité l'intérêt de BNP Paribas qui a acquis 95 % de Compte-Nickel en avril 2017, le reste appartenant à la confédération des buralistes. Une alliance qui devrait aider la start-up à atteindre ses objectifs, le million de comptes d'ici à l'été 2018 et 2 millions en 2020.

L-expert-comptable.com

Pionnière des enjeux de la transformation digitale, la start-up lance une première version de son service d'expert comptable en ligne en 2008. Un peu plus tard, elle enrichit son site d’un contenu éducatif à destination des chefs d’entreprise : articles, modèles de documents, calculateurs, dossiers, tout ce qui semble être utile à partager aux entrepreneurs se retrouve sur son site. Dans le même temps, la société emménage dans ses premiers locaux à Paris  L’audience grimpe et son savoir-faire en création d’entreprise et en accompagnement des chefs d’entreprise s'étoffe. C’est grâce au bouche à oreille et aux recommandations de leur premiers clients que cette start-up réussi à grandir et de fil en aiguille, construit le site de référence pour qui souhaite créer ou gérer son entreprise. Son goût pour l'innovation l’a également amené à tester de nombreux outils et à retravailler profondément ses process afin de délivrer une expérience client optimale.

Lydia

Pensé par Cyril Chiche et Antoine Porte, Lydia voit le jour fin 2011. Cette start-up financière, a pour but de faire en sorte que l'argent liquide ne serve plus à rien. Son fonctionnement est simple, payer d'un smartphone à un autre grâce à l'application, qui génère un QR Code unique pour chaque transaction. Au départ, la solution visait principalement les transactions entre particulier mais elle fonctionne désormais aussi chez les commerçants équipés de Lydia Pro. Avec 900 000 utilisateurs cette année en France et près de 500 000 transactions par mois, Lydia a élargi son offre. L'application peut désormais se combiner avec une carte MasterCard payante. La start-up a également passé un accord avec les 400 enseignes Franprix en France, où sa solution sera désormais acceptée. Prochaine étape, l’international. Lydia part à la conquête de l'Europe en visant en priorité les campus et leurs étudiants, cible privilégiée des portefeuilles électroniques. Elle est aujourd'hui présente en Irlande, en Espagne, au Royaume-Uni et au Portugal et le sera en Allemagne d'ici à la fin de l'année.

KissKissBankBank

La start-up KissKissBankBank a vu le jour début 2010. La plate-forme compte, en 2017, 1,3 million de membres et 27.000 projets financés. Un succès tel que l'ancienne ministre déléguée de l'Economie numérique Fleur Pellerin a même rejoint les rangs de son conseil d'administration, fin 2016. La Banque Postale c’est saisie de l’opportunité et a annoncé, en juin 2017, l'acquisition de l'intégralité du capital de KissKissBankBank.

Alan

La start-up Alan, qui a investi depuis quelques mois le marché de l'assurance-santé, est l'exemple d’une assurtech qui fait de l’ombre aux assureurs traditionnels. En octobre 2016, la start-up fondée par Jean-Charles Samuelian, a obtenu l'agrément du régulateur français de l'assurance. D'autant plus remarquable que cela n'était pas arrivé depuis 1986. La promesse d'Alan : la rapidité et la simplicité des démarches. Pour ce développer, la jeune assurtech n'entend pas démarcher les grosses entreprises, où les assureurs traditionnels sont bien implantés, mais plutôt les petites et moyennes entreprises. CNP Assurances à d’ailleurs souhaité soutenir la start-up en participant à hauteur de 12 millions d'euros. Une main sur l'épaule de la jeune pousse qui montre une fois de plus l'intérêt que les fintech et les assurtech suscitent chez leurs aînés.

 

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